Girouette-anémomètre à ultrasons : une alternative à la montée de mât au Vendée Globe

Girouette-anémomètre à ultrasons : une alternative à la montée de mât au Vendée Globe

La montée en tête de mât : l’expérience inévitable pendant le Vendée Globe ?

L’épreuve est redoutée pour tous les skippers: grimper seul à plus de 25 mètres de haut en pleine mer. LCJ Capteurs propose sa solution afin de réduire cette probabilité de devoir de monter en tête de mât.

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Crédit : Andrew Neel, Pexel

Le Vendée Globe est sur le point de se terminer et LCJ Capteurs félicite l’ensemble des participants qui ont su faire preuve de beaucoup de courage et de détermination. Lors de cette course au large, les skippers ont pu rencontrer de nombreux problèmes sur leur bateau. En particulier, la redoutable montée en tête de mât dont nous pouvons en dénombrer plus d’une vingtaine.

Montée de mât : une expérience à vivre ?

En général, la montée de mât dans le Vendée Globe est due à une drisse, un hook ou alors une girouette-anémomètre qui posent des problèmes. Pour rappel, la drisse est un cordage qui permet d’hisser la voile ou la vergue (cette dernière présente sur les voiliers historiques). Le hook, qui veut dire crochet en français, permet de bloquer la voile à un endroit défini. En ce qui concerne la girouette-anémomètre, c’est un capteur qui permet de déterminer la vitesse et la direction du vent.

Si l’expérience est enrichissante pour certains, elle en devient terrifiante pour d’autres. Le skipper Giancarlo Pedote décrit cette expérience dans l’article intéressant de Psychologie : « À un moment donné, il a fallu avoir le courage de faire l’ascension, à la seule force des bras et des jambes, pour réparer l’anémomètre. J’ai pris mon courage à deux mains, appelé l’organisation du Vendée Globe pour les prévenir… Et je suis monté.»

PHOTO : VINCENT CURUTCHET / IMOCA
PHOTO : VINCENT CURUTCHET / IMOCA

Dans ce type de situation, il est important que les skippers préviennent leur organisation. Cette ascension est tellement redoutée que certains skippers sont prêts à abandonner le Vendée Globe par manque de pratique. Même si les skippers s’entraînent énormément avant le grand départ, la situation devient plus périlleuse lors des conditions réelles. En effet, le bateau reste toujours en mouvement sur l’eau, surtout au niveau de la tête de mât. De plus, le skipper fait face à de nombreuses problématiques telles que :

– la vitesse,

– les conditions climatiques,

– la sécurité.

Le hook et la drisse posent des problèmes de solidité face aux intempéries lors de cette compétition. D’ailleurs, certaines équipes installent de petites caméras au sommet de leur mât, permettant de vérifier si la manœuvre est bien faite. Ce type d’installation induit de rajouter du poids, ce qui impacte les performances du bateau.

La girouette-anémomètre à ultrasons est-elle la solution ?

Crédit : LCJ Capteurs
Crédit : LCJ Capteurs

Les capteurs de vent à cuillères sont également fragiles face aux situations climatiques qu’endurent les voiliers de compétition. Leur système mécanique a dû mal à tenir le coup. Pour cette raison, LCJ Capteurs propose une alternative pour éviter toute mauvaise surprise à la tête de mât.

Il s’agit de la mise en place d’une girouette-anémomètre ultrasonique à haute résolution : le CV7-HR. Notre dernière nouveauté est spécialement conçue pour les courses au large. Des performances qui sont à hauteur de 120 Hz soit près de 120 mesures par seconde. Le capteur de vent à ultrasons possède une vitesse de transmission de 38400 Bauds.

Il offre une excellente réactivité et peu de temps de latence. Insensible aux intempéries et aux orages électrostatiques, nos capteurs de vent à ultrasons ont fait leurs preuves sur les bateaux tous temps. Pour finir, aucune casse est possible puisqu’il n’y a pas de système mécanique.

Si le capteur de vent à ultrasons CV7-HR ne remplace pas la girouette-anémomètre à godets, cela reste un équipement complémentaire robuste extrêmement précis pour connaître la vitesse et la direction du vent. Enfin, si cela peut aider certains skippers à ne pas monter au mât à cause de leur girouette-anémomètre, nous serions heureux de pouvoir y contribuer.